Un lundi matin, trois demandes de congés arrivent pour la même semaine d’août. Le responsable valide la première sans ouvrir le planning, la deuxième parce qu’elle vient d’un ancien, et découvre le vendredi que l’atelier tournera à deux au lieu de cinq pendant les deux jours les plus chargés du mois.
La règle existe pourtant : « pas plus de deux absents par semaine dans l’atelier ». Elle est dans un accord, ou simplement dans la tête du dirigeant. Elle n’est nulle part dans l’outil où les demandes arrivent — donc personne ne la vérifie au bon moment. Ce n’est pas un manque de rigueur, c’est un problème de système.
Ce workflow fait ce contrôle à votre place, à l’instant où la demande tombe, et vous rend la main pour la décision.
Ce que fait le workflow
- Il récupère la demande dans l’outil RH, le formulaire interne ou la boîte mail dédiée.
- Il compte les personnes déjà absentes ou en congés sur la période demandée, à partir du planning réel.
- Il compare avec la règle écrite : nombre minimum de présents par service, par jour.
- Il envoie au manager une notification avec les dates, l’effectif prévu et les conflits éventuels.
- Il inscrit la demande dans un tableau de suivi avec un statut clair : à valider, validée, refusée.
Le manager reçoit une information complète, en une seule notification, au lieu d’ouvrir trois outils avant de répondre.

Ce que la machine ne décide pas
L’accord ou le refus reste une décision humaine, sauf règle écrite et sans ambiguïté — par exemple « jamais plus de deux absents par semaine dans une équipe de cinq ». Le workflow ne connaît pas la charge réelle de la semaine, un salon professionnel mal placé, la fatigue d’une équipe après un gros mois. Il connaît des dates et les règles que vous lui avez données. Il prépare la réponse, il ne la signe pas.
Ce que dit le droit, en deux lignes
La période de prise des congés est fixée par accord ou, à défaut, par l’employeur — elle comprend toujours le 1er mai au 31 octobre. L’ordre des départs tient compte de critères objectifs : ancienneté, situation de famille, activité du conjoint. Un effectif minimum par service est légitime quand il vient d’un accord ou d’une convention, pas d’une décision improvisée au cas par cas. Autant de règles qui se traduisent en conditions dans le workflow — à condition d’être écrites une fois pour toutes.
Ce que ça change concrètement
Le manager répond avec le planning sous les yeux, en deux minutes. Les refus sont motivés par une règle, pas par une impression. Et les demandes arrivées le même jour pour la même semaine se voient tout de suite, au lieu de se découvrir une par une.
La suite logique, c’est l’arrivée ou le départ d’un salarié : préparer les accès le jour de l’embauche relève du même principe — une information qui déclenche les bonnes actions.
Vous voulez savoir si votre règle d’effectif minimum est vérifiable automatiquement ? Parlons-en.